Un vol biplace n’est pas un saut. C’est un vol préparé, encadré, et reporté au moindre doute. Voici ce qui tient derrière cette phrase.
Des moniteurs diplômés d’État
Tous nos moniteurs sont titulaires du Brevet d’État. C’est le seul titre qui autorise l’encadrement rémunéré du vol biplace en France. Il ne se déclare pas : il se contrôle.
Air Lagon est agréée par la Direction de la Jeunesse et des Sports depuis 1988, sans interruption. L’agrément porte sur l’encadrement, sur le matériel et sur les sites de vol. Deux distinctions complètent ce cadre : le label Qualité Tourisme, que nous sommes la seule structure de parapente de l’île à détenir, et le Trophée du Tourisme remis en 2008 par le Ministère du Tourisme.
Un matériel homologué, contrôlé, renouvelé
Les voiles répondent aux normes EN 926-1, pour la résistance structurale, et EN 926-2, pour le vol biplace. Les sellettes suivent la norme EN 1651. Chaque élément est remplacé selon son usure, et non selon son âge affiché : voile, suspentes, maillons, sellette, casque.
Le matériel est vérifié tous les jours, avant la première rotation. Avant chaque décollage, le moniteur reprend ce contrôle point par point, avec le passager déjà équipé devant lui. Vous n’avez rien à apporter : casque, sellette et harnais sont fournis au rendez-vous. Une assurance responsabilité civile professionnelle couvre chaque passager.
C’est le moniteur qui décide de voler
À Saint-Leu, les conditions changent vite entre le lagon et les hauts. Le moniteur lit le vent, la visibilité et la stabilité de l’air sur place, le jour même. Il engage le vol, ou il ne l’engage pas.
Cette décision lui appartient, jamais au passager, et elle passe avant le planning. Un vol reporté est replacé sur un autre créneau, sans frais. Les neuf créneaux quotidiens servent justement à cela.
Qui peut voler
Nous faisons voler de 20 à 120 kilos, à partir de 4 ans, avec l’accord d’un représentant légal pour les mineurs. Il n’y a pas de limite d’âge haute. Aucune préparation physique n’est demandée, aucune expérience non plus.
Ce qu’on attend de vous tient en une ligne : quelques pas de course au décollage, face à la pente. Jamais de saut. La voile porte le tandem au bout de trois ou quatre foulées, et le sol s’éloigne sans à-coup. Le moniteur garde les commandes du début à la fin.
Le vertige n’est pas un obstacle. Il se déclenche au contact visuel du sol depuis un point fixe, que le parapente quitte dès les premiers pas.
Quand en parler à votre médecin
Le vol est déconseillé en cas de problème de dos, de trouble cardiaque sérieux, et pendant la grossesse. Le décollage et l’atterrissage restent doux, mais ils sollicitent le dos ; l’altitude et l’émotion, elles, jouent sur le rythme cardiaque.
Nous ne donnons pas d’avis médical. Si vous êtes dans l’un de ces cas, parlez-en à votre médecin avant de réserver. Signalez-le aussi au moniteur au rendez-vous : ce qu’il sait, il en tient compte.

